Le Mag de l’Auto-édition !

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Le Mag de l’Auto-édition a sa page ! Etant donné que je suis dans une phase où je ne peux pas reprendre sérieusement mes écris, je m’occupe du Mag en espérant que cela puisse aider de nouveaux auteurs.

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ERIdine

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Sortie : À des battements de cœur

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Genre : paranormal – romance (MF)

Longueur : 12 800 mots

Prix ebook : 0,99€ 

Prix papier : 9€ TTC

 

AISN : B07MXN1T8F / ISBN papier : 9780244151744

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Résumé

Alexandre, vingt-six ans, mannequin, est un homme imbu de lui-même. À la suite d’un accident, il sort d’un coma de plus trois mois. Commence pour lui une remise en question de tous les choix qui l’ont amené à devenir ce qu’il est aujourd’hui.

Au fur et à mesure qu’il avance dans sa propre quête, il se rend compte qu’il n’est pas celui qu’il espérait être enfant. À quel moment de sa vie s’est-il perdu? Et pourquoi a-t-il autant de mal à accepter l’homme qu’il voit dans le miroir ?

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Les avis de chroniqueuses via simplement.pro

Merry Daurey 14/20

Naomi Munuku 18/20

Le boudoir d’une geek 14/20

Le monde enchanté de mes lectures 17/20

La Lectrice Compulsive 19/20

LesBookineusesdu28 19/20

 

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Extrait

 

Chapitre 1

 

 

« Alexandre ! »

C’était une voix longtemps oubliée qui l’appelait. Elle était douce et aimante quand, dans ses plus sombres souvenirs, il n’avait gardé en mémoire que le cri effroyable de sa mère.

« Alexandre ! »

Il était nulle part et ailleurs. Rien de ce qui l’entourait ne lui était familier. L’endroit était clair, parsemé de poussières de rêve et d’étoiles. C’était comme s’il voyageait à travers les yeux d’un autre, pourtant, il était bien là, présent. Il n’y avait plus aucune loi physique. Il le sentait. Il flottait dans des airs merveilleux qui parvenaient à apaiser son âme tourmentée. Mais, toutes les souffrances qu’il avait profondément enfouies en lui, semblèrent refaire surface.

« Alexandre, il est temps mon garçon… »

Comme si un ange était tombé du ciel, les mains de sa mère lui caressaient tendrement les joues et ses lèvres déposaient un baiser sur son front. Il semblait enfin prendre conscience qu’il devait affronter son passé : leur passé… mais, à cette idée, il sut que son cœur ne s’en remettrait jamais. Impuissant devant l’étreinte d’une mère qui avait tant manqué à sa vie, il l’entendit murmurer à son oreille : « Observe mon garçon, écoute et ouvre ton cœur ».

Elle disparut dans un brouillard opalin, laissant la place à une inconnue. Au son de la voix emplie de tristesse, il eut la sensation d’être transpercé par un poignard : « Dites-lui, dites-lui que je l’aime… dites-lui que je veillerai toujours sur son frère et sur elle… ». Cette femme avait de longs cheveux noirs encadrant un visage rond au regard noisette. Elle était aussi magnifique que sa mère… Puis, en la voyant traverser le voile de lumière, il comprit où il était.

☆☆☆

Alexandre se réveillait après un coma de trois mois. Il écoutait depuis plusieurs minutes une femme aux cheveux blonds qui tentait de lui rappeler sa vie d’avant. Ou, du moins, la leur. Elle n’était pas désagréable à regarder. Elle avait un corps élancé, était jolie comme un cœur et aurait pu être encore plus attirante si sa voix n’était pas aussi aiguë que le son d’un crissement de pneu en plein dérapage.

— Je suis désolé, la coupa-t-il dans un soupir, mais je ne vous reconnais pas.

Cela faisait déjà une semaine qu’il la voyait dans sa chambre d’hôpital et absolument rien ne lui venait à l’esprit. Ils étaient apparemment ensemble depuis quelques mois et, Ô soulagement, il remercia le ciel de constater qu’il ne vivait pas avec elle. Cela aurait probablement été une erreur. Elle avait l’apparence d’un mannequin de revue chic mais, dans son regard, il ne voyait aucun attachement et aucune douceur… Rien qui aurait pu lui laisser deviner qu’ils formaient un vrai couple.

— Tu ne peux pas m’avoir oubliée ! hurla-t-elle, je suis sûre qu’en regardant ces photos, tu te souviendrais de nous !

Il n’en pouvait plus. Il était tellement désabusé qu’il lui demanda d’un geste de la main de bien vouloir le laisser seul. Le regard noir qu’elle lui décocha ne lui fit aucun effet. La jeune femme était certes mignonne, mais elle ne semblait pas vraiment avoir le sens de la compassion. Il sourit en la voyant partir comme une furie, ravi de se retrouver au calme. Les exercices journaliers que lui imposait son médecin étaient épuisants, si bien qu’il ferma rapidement ses paupières et tomba dans un sommeil lourd et étrange.

☆☆☆

« Qui es-tu ? »

Alexandre ne percevait pas son corps. Il était là, flottant entre les airs du temps, au milieu d’une chambre blanche. Il avait très vite compris ce qui lui arrivait : il était entre la vie et la mort. Il n’aurait pas su dire combien de jours s’étaient écoulés avant qu’il ne reçoive sa première visite.

Il s’agissait d’une jeune femme. Elle avait des cheveux bruns remontés en une queue de cheval et de beaux yeux noisette. Il avait beau l’observer, il avait la certitude qu’il ne la connaissait pas.

Sa forme nouvelle ne lui permettait pas encore de tout comprendre, aussi il la suivait comme une ombre sans pour autant quitter la pièce. « Tu dois avoir mon âge. Pourquoi viens-tu me voir quand personne ne me rend visite ? Tiens, oui d’ailleurs… Pourquoi personne n’est-il là ? »

☆☆☆

Alexandre grogna en ouvrant ses yeux. Le regard perdu et les mains sur la tête, il ne saisissait pas le sens de ces rêves depuis qu’il était sorti du coma. En était-ce seulement ? Ou bien son imagination lui jouait des tours ? Il grinça des dents subitement quand une atroce migraine le fit souffrir. Il gémit de douleur si bruyamment que cela alerta les quelques infirmières qui accoururent au pied de son lit.

— Tenez, prenez ce cachet, lui proposa l’une d’elles. Cela vous soulagera…

— Merci.

Il avait appris, par celle qui l’importunait ces derniers jours avec ses photos, qu’il était un mannequin très connu : chose dont il ne douta plus devant les regards insistants de ces femmes. Elles étaient, peut-être, très attentionnées à son égard, mais elles le laissaient de marbre. Tout ce qu’il désirait à cette seconde, c’était rentrer chez lui. Encore eut-il fallu qu’il sache où il habitait ?

— Dites-moi, commença-t-il à demander à l’une des infirmières, quand, un tantinet énervé, il les vit rougir comme des tomates.

Alexandre se sentait prisonnier d’un corps qui ne semblait pas vraiment lui appartenir. Il toussa et poursuivit :

— Serait-il possible d’avoir la liste des personnes qui sont venues me voir s’il vous plaît ?

Exaspéré par leur attitude de collégiennes, il soupira enfin lorsqu’une soignante lui apporta un feuillet. Il y jeta rapidement un œil pendant que la pièce se vidait. La liste était courte : trois noms seulement. Il pinça ses lèvres en se demandant qui il était pour avoir si peu d’amis ? Et où était sa famille ? Il passa une main tremblante sur son visage et se demanda vraiment quel genre de personnage il était.

Après un moment de réflexion, il avait fini par téléphoner aux trois visiteurs. Le résultat n’était pas très concluant. Le premier, Paul Henry, était son agent avec lequel, il le ressentait, il n’avait pas du tout de bonnes relations. La deuxième personne, Ô malheur ! était Natacha Ethiel, la blonde qui le persécutait tous les matins. Enfin, la dernière lui avait raccroché au nez dès qu’il s’était présenté.

— Lucas Allan, murmura-t-il pour lui-même.

Il s’adossa à la tête de son lit en sachant très bien que Lucas était son frère. Il ferma les yeux quelques secondes et récapitula : il n’avait pas de véritables amis. Sa famille, il le pressentait, mais son cœur l’avait toujours su, n’était autre que Lucas…

Il soupira, ouvrit les paupières et tourna son visage vers la vitre. La blancheur du ciel parvint à calmer son cœur. La couleur était tellement attirante qu’il se leva et marcha doucement jusqu’à la fenêtre.

Le paysage cotonneux lui soutira un léger sourire. C’était beau et magnifique. La neige lui donnait l’impression de l’inviter à jouer avec elle, comme si cela faisait des années qu’il ne s’était pas amusé.

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Chapitre 2

Trois semaines plus tard, un homme d’une quarantaine d’année, Édouard Leclerc, se présenta devant la chambre. Ce dernier était –apparemment– son majordome depuis six mois et était venu le ramener chez lui. Alexandre qui n’avait plus de soins à recevoir refusa d’être suivi par un médecin pour sa mémoire, préférant se découvrir lui-même.

D’après ce qu’il apprit d’Édouard, Alexandre n’avait plus de famille, à part son petit frère, Lucas, vingt-deux ans aujourd’hui. En outre, il remarqua le ton distant qu’utilisait Édouard à son égard. Même si Alexandre ne se serait jamais imaginé vivre avec un domestique, il aurait préféré quelqu’un de plus chaleureux.

Malgré toutes les discussions qu’il avait eu avec cet homme pendant qu’il s’était habillé à l’hôpital, il ne s’était souvenu seulement que de son passé de gamin mais concernant sa vie d’adulte, rien ne lui était revenu. C’était le black-out total.

Il avait feuilleté les quelques albums apportés par Édouard. La personne qu’il était censé représenter sur ces photos ne lui disait absolument rien. Il ne se reconnaissait pas. L’homme sur les clichés était grand, athlétique et séduisant. Cela ne semblait pas du tout coller avec ses souvenirs d’enfant. Il était plutôt bouboule et se rappelait qu’à l’école, les camarades de classe l’avaient surnommé « deux de tension » parce qu’il traînait souvent les pieds.

Les seules choses qu’il avait en commun avec « ce mannequin » étaient les cheveux noirs, d’une longueur raisonnable et les yeux gris. Le visage rond de son enfance n’avait rien de semblable à celui qu’il voyait à présent dans la glace. Le reflet était différent. Pourtant, lorsqu’il se contemplait, il aurait pu sourire, mais le cœur n’y était pas : comment pouvait-il apprécier un corps sans avoir connaissance des étapes vécues pour parvenir à ce physique ? Il ne se sentait pas réellement bien dans sa peau. C’était comme si ce corps lui était totalement étranger.

Le plus difficile, pour lui, avait été de découvrir la manière dont les journalistes le décrivaient. Ce n’était pas réjouissant. Les gens le voyaient seulement comme une belle gueule, accumulant les sorties nocturnes avec de jolies jeunes femmes à son bras. Il n’en revenait pas. C’était bien le genre d’homme qu’il n’aurait jamais voulu côtoyer dans sa vie.

Il en était là de ses pensées quand la voiture qui l’amenait chez lui s’arrêta.

— Édouard, c’est bien cela ? demanda-t-il en apercevant la grande bâtisse qui lui appartenait.

— Oui, Monsieur.

Le ton froid de son chauffeur lui glaça le dos. Cela renforçait encore davantage ce qu’il pensait être, et ce n’était pas encourageant. Il descendit de la voiture et patienta pendant que l’homme lui ouvrait la porte d’entrée. Édouard avait des yeux marron glacé où il lui était impossible de lire la moindre émotion.

Alexandre recula d’un pas et remarqua que l’homme à son service avait l’air d’avoir des origines asiatiques. Il se demanda s’il avait fait en sorte d’être proche de lui et d’en apprendre un peu plus sur lui, mais s’abstint rapidement d’y croire.

— J’aimerais que vous soyez honnête avec moi, comment suis-je réellement ? le questionna Alexandre.

— Je crains que Monsieur ne soit pas encore prêt à entendre ce que j’ai à lui dire, lui répondit-il d’une voix sèche.

— Dites toujours…

Alexandre n’était pas rassuré par le regard indescriptible d’Édouard. C’était même inquiétant. Était-il si horrible avec les gens qu’il en était arrivé au point que personne ne lui rende visite ?

— Bien, comme il vous plaira. Monsieur Allan, vous êtes un être cynique, arrogant, malveillant, calculateur, imbu de vous-même, et si vous me permettez Monsieur un langage plus familier : chiant et emmerdant à souhait…

— Okay, c’est bon, coupa-t-il en levant une main, merci d’avoir été franc…

Il pénétra dans le vestibule et ajouta comme pour lui-même :

— À partir de maintenant, je vais me cacher chez moi et n’en sortir que lorsque j’aurai atteint votre âge.

Nerveusement, il se rendait compte que sa vie avait pris un autre tournant. Que lui était-il arrivé ? Où étaient passés ses rêves d’enfant ?

Alexandre jeta sa grosse veste d’hiver au sol puis s’assit sur la première marche de l’escalier qui se trouvait sur sa droite. Il prit sa tête entre ses mains et inspira profondément plusieurs bouffées d’air.

— Vous sentez-vous bien Monsieur ?

— À votre avis ! Comment pourrais-je me sentir ?

Sur ces mots, il se leva et monta à l’étage. Instinctivement, il trouva sa chambre. C’était horriblement grand, trop spacieux et vide. La demeure paraissait aussi morte qu’une partie de sa mémoire. Il n’y avait pas de photos, pas de cadres au mur, aucune décoration. La pièce n’était pas accueillante et le froid ambiant qui régnait sous ce toit lui donnait même des frissons. C’était triste, morne et déprimant.

Il était tellement lessivé qu’il se laissa choir sur son lit et ferma les yeux. Sa vie ne ressemblait pas du tout à ce qu’il s’était imaginé autrefois. Pourquoi son frère lui avait-il raccroché au nez ? Pourquoi n’avait-il plus de souvenirs concernant ses parents ? Comment en était-il arrivé là ? Et pourquoi diable n’avait-il pas d’amis ?

☆☆☆

« Qui es-tu ? »

Dans ses rêves, Alexandre voyait encore la jeune inconnue qui s’asseyait à côté de son lit d’hôpital. Elle penchait la tête en avant, laissant tomber ses cheveux bruns le long de ses épaules. Elle lui prenait la main comme si elle le connaissait.

Il se surprit à apprécier la couleur de ses yeux noisette. Il y avait beaucoup de tendresse et de douceur. Comme il lui était impossible de montrer sa présence, il l’écoutait parler de tout et de rien durant de longues minutes, et cela, sans la lâcher du regard.

Alexandre sourit quand la jeune femme étreignit sa main tout en murmurant à son corps inerte :

— Je t’aime bien tu sais, peut-être à demain.

« Comment t’appelles-tu ? »

☆☆☆

Édouard n’avait jamais vu monsieur Allan agir de la sorte. Il était plutôt habitué à ses sarcasmes blessants et ses piques odieuses. Ce coma avait rendu Alexandre bien plus humain que le petit prétentieux dont il s’occupait depuis qu’il était entré à son service. Il se rappelait encore des mots d’Alexandre lors de son premier entretien : « Ne m’adressez jamais la parole, faite juste votre boulot et tout se passera bien. »

Édouard avait pour habitude de refuser les places comme celle-ci. Il savait qu’il aurait retrouvé facilement un autre poste, mais quelque chose au de fond de lui l’avait poussé à prendre un rendez-vous. Il avait pris le temps d’en discuter avec son meilleur ami Richard Lafraye qui avait émis des réserves concernant Alexandre Allan. Il le trouvait prétentieux, imbu de sa personne et c’était certainement un homme dont la célébrité lui était monté à la tête.

Édouard connaissait depuis des années Richard. Le hasard avait fait qu’ils s’étaient rencontrés dans un café, un soir où la neige était tombée sans interruption les empêchant de prendre leur voiture. Ils n’avaient rien en commun, hormis leur âge. Lui était majordome et Richard était le PDG d’une jeune maison d’édition. Cette improbable rencontre s’était transformée en une belle amitié.

Il devait bien avouer que si Richard l’avait accosté dans le café, c’était pour lui proposer de devenir la figure d’une couverture de roman. Chose qu’Édouard avait refusé parce que ce n’était pas son truc. C’est pourquoi, il arrivait que Richard s’incruste dans sa vie pour repérer les futurs figurants de ses livres.

Cette fois-ci, c’était dans l’intention de connaître un peu Alexandre Allan et voir si cet homme était tel que les gens le décrivaient ou victime de sa célébrité. Édouard l’avait traité de manipulateur et ne se laissait pas marcher sur les pieds !

Avant l’accident de voiture, Alexandre semblait être plus soucieux de son image que de ce que les gens pensaient de lui. En travaillant pour lui, Édouard était certain que le jeune homme ne serait jamais intéressé par ce genre de photos, surtout destinées à des livres pour adultes.

Aujourd’hui, ce n’était plus la même chose. Son employeur était différent. Depuis qu’il l’avait revu à l’hôpital, il avait eu l’impression de le rencontrer pour la première fois. Son visage était plus détendu et son regard dissimulait à peine sa tristesse lorsqu’il lui avait parlé de sa famille. Cela avait enserré sa poitrine, comme si une part d’Alexandre s’était effacée pour laisser la place à un autre.

Édouard ne pouvait pas lui raconter grand-chose. Tout ce qu’il savait de sa vie était qu’il résidait seul dans une grande villa, n’avait plus ses parents pour des raisons qu’il avait préféré ne pas lui rappeler et avait un frère avec lequel il n’avait plus aucun contact depuis plus d’un an. Sur l’instant, il aurait voulu le consoler comme un père le ferait avec son enfant. Alexandre avait beau essayer de garder la tête haute, Édouard avait senti son désarroi.

Après quelques jours passés en compagnie du nouvel Alexandre, Édouard commença peu à peu à s’inquiéter pour lui. Pendant que son employeur essayait de se faire à « sa nouvelle vie », Édouard avait remarqué que ses nuits étaient très agitées. Il aurait souhaité faire plus, mais les mots cinglants du passé lui revenaient sans cesse en mémoire.

Le dimanche, jour de repos, il avait demandé conseil à Richard. Son ami qui voyait combien cela le touchait aussi ne lui répondit qu’une chose : de faire ce qui était le mieux pour soutenir Alexandre, même s’il n’en était pas convaincu.

 

 

News en vrac

Bonjour !

Pour commencer, pour les personnes qui savaient… je n’ai pas eu mon permis ! Résultat reçu mercredi. Après un an et demi d’heures de code et de leçons de conduite… je l’ai raté. On pourrait se dire que j’ai mis le temps (oui, plus d’un an) parce que même pour effectuer ces heures, mon travail ne me permettait pas non plus de les placer comme je le voulais… mais il fallait bien le faire. Et là, honnêtement, je ne sais pas comment je vais encore réussir à caser des heures -_- ça me fait doublement déprimer. Sur le coup, je me suis empiffrée de frites (et non, pas de chocolats…)

Ce soir, avant d’aller me faire consoler par ma meilleure amie que je n’ai pas revu depuis 3 ans, je mettrais en ligne À des battements de cœur !

Je rappelle que c’est une nouvelle à l’origine MM que j’ai voulu essayé de transposer en MF (mais il s’avère que c’est plus difficile qu’on ne le croit). J’avais dû retravailler les personnages différemment… Puis, je l’avais publié sur monbestseller avant de le mettre sur mon blog. 

Alors, oui, j’avais envisagé de la publier (un jour ou pas, en format kindle) mais je n’en étais pas certaine parce que ce n’était pas un MM et que la romance n’est pas le fil conducteur de l’histoire (il y en a une quand même lol).

Si je n’avais pas rencontré (du moins, si une correctrice ne m’avait pas contacté suite à une demande…) je ne l’aurai jamais sortie. Peut-être que ce sera la seule qui ne sera pas MM, ça dépendra vraiment de son accueil. Pas de version papier car l’histoire est courte ( à voire un jour pour un recueil).

Donc surveillez bien la sortie sous le nom de Schevalier Kira.

J’avais dans l’idée de supprimer Thémys Eridine et de ne conserver que Kira qui me ressemble plus, mais je verrais ça plus tard, quand j’aurai du temps.

Et si vous avez suivis, le Mag L’auto-édition & Nous dont je suis la créatrice avec des amies facebook est sortie => ICI

 

ERIdine